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 Fan Fiction sur Hunger Games^^

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Hunger Games:

MessageSujet: Fan Fiction sur Hunger Games^^   Jeu 22 Jan - 18:18

Une fan fiction?C'est une histoire écrite, elle est crée à partir d'un univers déjà existant dans un autre livre.Ici,Hunger Games, pour ceux qui n'ont pas lu les livres, je vous prévient que certaine sparties n'auront pas eu lieu dans le film car je me suis basée tout d'abord sur les livres.Mon histoire se passe trois ans avant que Prim soit choisie pour aller aux HG, soit aux 71ème Hunger Games, j'ai prit certaines libertés par rapport au district du héros. Bonne lecture.



1•Lauren
 
Parfois j'ai envie d'avoir une machine-à-remonter-le-temps sous la main pour aller mettre une bonne paire de claque à nos ancêtres. Car tout ce qui nous arrive à nous, c’est à cause d'eux.
C'est à cause de leur foutu soulèvement qu'un put**n de conseil a décidé qu'on allait bombarder un district et inventer des jeux merd**ues pour qu'à l'avenir, on reste sages. Ils pouvaient pas faire le s'imaginaient pas qu'une grosse tête allait s'inspirer d'une civilisation ancienne pour créer les Hunger Games -appelés aussi, Jeux de la Faim.
C’est vrai que c’est lassant à force le district 8.J’en ai marre moi-aussi, mais je ne me plains pas, car si je le fais. Je meurs. En plus, nous on a les HG, je vois vraiment de quoi ils se plaignaient. Quand on fête nos 19 ans, avec un petit gâteau et voir une babiole en cadeau, on se sent enfin tiré d’affaire. Eh oui ! C’est fini, le tirage au sort, ou on stresse à mort en priant je-ne-sais-que-dieu –qui au passage ne nous est pas d’une grande aide- pour que notre nom n’atterrisse pas entre les doigts au vernis colorés de Jessica Allen, une femme aux cheveux rouges pétants et avec des yeux arcs-en-ciel, qui pour le capitole se résumait à la beauté. Je suis pas de son avis, la beauté, c’est le soleil sur le point de disparaitre mais qui avant sa mort nous offre son dernier spectacle. Un ciel qui un jour est orangé, chaleureux ou l’autre violet pour les amoureux. Ou cas, un matin il ne renaitrait pas, on se souviendrait de lui.La beauté, c’est une chose simple. Des gouttes de rosée sur des brins d’herbes, du givre sur les carreaux crasseux des maisons,…Mais en fait, les tirages au sort ont beaux être finis, on va continuer à vivre dans la saleté et la pauvreté. Puis à voir grandir nos gosses jusqu’à stresser à nouveau pour que leurs noms ne soient pas sur un papier tenus entre les mains d’une femme laide du Capitole. Même les riches ont droit à ça. Etre riche, dans le district 8, ça veut dire ne pas aller dans les ateliers et avoir à bouffer au moins trois fois par jour.
Ma vie est pourrie, de mon point de vue. Pourrie jusqu’à la moelle mais je sais aussi qu’il y a plus pourri que ça. Mes parents ont crevés,  y’a eu un grand incendie à cause d’une machine pourrie dans l’usine 4C qui a fait flamber mon père et ma mère quand j’avais 9 ans. J’ai alors hérité d’une maison pourrie, dans laquelle je ne peux même pas habité car de un, je peux pas la pailler et deux car j’aurais mon héritage à 18 ans. Si un jour j’aurais 18 ans. Alors je dois dormir, bouffer, pisser et me laver dans la rue . Les deux dernières actions je les fais à l’école, je vais à l’école quand j’ai le temps. Car tout le monde, dans le 8, à 12 ans , se voit attribuer un boulot dans une de nos nombreuses usines. Ont ets à peine  pailler au début, mais notre salaire augmente en fonction du temps qu’on y passe et de notre âge. J’ai failli crever après la mort de mes parents , sans boulot, sans logement . Heureusement qu’il y avait Carl. Carl c’est le type sale avec des vêtements en loque qui s’assoit au bord de la rue et qui demande des pièces. Qui un beau jour, a trouvé une petite fille orpheline devant la porte d’une maison qui est la sienne. Carl c’est le bonhomme qui se balade avec un violon mal accordé mais qui fait un beau son quand même qui égaie les soirées avec d’autres types et gosses qui n’ont pas de maison. Carl, c’est le type qui m’a dit que les co*s,y fallait pas les écouter et que les choses belles, c’étaient les simples. Bref,je me réveille parfois entre deux poubelles, ou dans le petit verger du 8 .Les coins verts sont rares ici.Si je peux, je vais à l’école, si pas je vais à l’usine 3 E ou on fabrique du tissus de satin, très doux mais que jamais je porterais. Une fois le tissu fabriqué, on le mettait dans une caisse et il ira droit au capitole pour servir de vêtement à des gens laids comme Jessica Allen. Puis je vais acheter un fruit et une miche de pain si j’ai assez d’argent et je vais retrouver Carl . On papote puis je me mets en quête d’un abris pour la nuit sans m’attirer les foudres des pacificateurs. Trainant mon pauvre sac de cours –avec juste un cahier et un bic dedans qui me serve pour l’école- avec à l’intérieur : un couteau suisse, des allumettes, une bouteille d’eau, un peu de nourriture, des sous-vêtements et une tenue de rechange que je donne à lavé à une femme qui a une vie aussi pourrie que la mienne en échange de quelques pièces. Et enfin, un bouquin . J’ai du mal à lire, et pis de toute façon on s’en fiche. Du moment que je sais travailler…Ce bouquin, j’ai mis plus de trois mois à le lire et un de plus pour le comprendre. C’est le bouquin préféré de ma mère et comme il est mon seul et unique livre que j’ai jamais lu  - si on oublie les livres débiles pour gamins- c’est mon préféré. Il parle d’un groupe de gens qui sont pas d’accord avec le gouvernement et qui du coup veulent se rebeller. Sauf qu’à la fin,ils crèvent . J’ai jamais pu demander à ma mère pourquoi elle aime ce livre puisqu’à la fin les gens crèvent sans faire ce qu’ils voulaient depuis le départ. Mais en tout cas, peut-être pour me dire de pas tenter la même chose ?Voilà ma vie, en gros elle est pourrie.
2•Le tirage
Hier j’ai eu 16 ans ! Encore deux ans et j’aurais une maison, encore deux ans et je n’aurais plus à risquer ma vie dans un tirage au sort. Carl m’a offert une ficelle. Pas une ficelle comme tout le monde se l’imagine, et je pourrais facilement trouver une ficelle de plus. Non,c’est une fine ficelle noire solide que je peux attacher autour de mon cou sans risque de la perdre. Le pendentif est une simple perle d’huitre , ce n’est peut-être pas une vraie car elles coûtent assez chères. Cela ne me gêne guère, l’artificiel est fait pour ressembler au vrai. Et ce matin, je n’arrête pas d’y chipoter. Observant la perle ronde blanche et brillante sous mes doigts. J’ai revêtis une robe et je dis bien que jamais, j’ai bien dit jamais, je n’en remettrais ! Mais j’y suis obligée, car aujourd’hui, c’est la moisson . Joyeux anniversaire Lauren !Demain,c’est la moisson.Ca risque juste ta mort,dors-bien !Je n’ai pas dormis de la nuit, impossible de fermer l’œil.Je ne savais plus combien de papiers portés mon nom dans la boule envers pari les papiers des filles. J’avais quoi, une chance sur vingt d’être tirée au sort ?Je ne me porterais pas volontaire, c’est une chose certaine. J’avais pas envie de crever pour un autre.Je voulais vivre.
 -Lauren… Se risqua Carl , je m’étais installée près de son abri de taule pour passer la nuit.
-Mh…Je sentais les larmes me monter aux yeux,cela faisaient maintenant trois ans que j’affrontais la moisson,à chaque fois nous nous adressions nos adieux,ou cas ou…Ma gorge se serrait.
-Si jamais…tu sais…bah,je voulais dire que t’es une brave fille.Tu mérites pas ce qui t’arrive put**n ! Ils peuvent pas faire ça !Ca y est,je pleuré.Mes larmes coulaient sur mes joues fraichement lavées dans les vestiaires de  l’école ou je m’étais glissée en douce.
-Je sais Carl…(Ma voix tremblaient) Mais c’est la règle,euh..si ça m’arrive,ben t’auras maison.Je lui offris un piètre sourire,il me le rendit sans conviction.Qu’en avait-il à foutre de ma maison ?!L’alarme réclamant le rassemblement retentit,je me levais,mes jambes flageolaient.J’essuyai les larmes et respirai à fond,tentant d’évacuer le stress.Carl se leva lui aussi.Et d’un mouvement amical et presque paternel me serra dans ses bras. Je sentais ses côtes sous le haillon et ma robe sera sûrement sale mais je m’en foutais.Et c’est d’un pas tremblant mais assuré que je me dirigeais vers la place,tenant par la main l’homme qui m’avait sauvée.
Aucune chance que ça soit le mien…J’étais une sal*pe,me réjouissant de ce qui arrivait aux autres. J’étais soulagée quand un autre allait mourir, du moment que ce n’est pas moi.
On sort d’une ruelle et nous nous joignions à un groupe de gosses terrorisés et en pleurs accompagnés de leur parents terrorisés et en pleurs .J’essaie de refouler les larmes, mais je peux pas ignorer la peur qui m’étreint l’estomac. Je cherche des gens avec qui je suis en classe des yeux, j’ai jamais eu de meilleure amie ou de petit copain. Qui voulait d’une fille de la rue  ,sale et maigre comme petite amie ?
La place principale de la ville était bondée, Carl me pressa la main une dernière fois et partit rejoindre les parents qui devaient rester sages comme des images derrière une barrière gardée par les pacificateurs et regarder deux gosses se faire envoyer à l’abattoir. Je me mis en file derrière une gamine avec des couettes qui avaient à peine douze ans, l’âge légal pour mourir dans un jeu télévisé. Moi,j’avais simplement laissé mes cheveux dorés ondulés cascadaient sur les épaules. J’ai galéré pour les lavés, d’ordinaire je faisais une simple queue et les laissais devenir gras à souhait.  Une fois qu’un type - je ne sais même pas si c’est une meuf ou un mec – m’a piqué le doigt et a fait pisser mon sang, bon, juste une goutte sur une feuille pour voir si c’est bien moi et pour être sûr que je respecte la loi . Je partit me mettre dans le rang des 16 ans filles .
Une demi-heure plus tard, mes jambes e démangeaient et mes chaussures trop petites me faisaient un mal de chien. Tout le monde avait été enregistré depuis dix minutes et quand je vis notre chère Jessica Allen monter sur la scène, devant la maison du maire, vacillante sur ces talons hauts et dans une tenue vert pomme,je soupirais. Ses cheveux colorés en blanc étaient arrangés dans une coiffure compliquée et son maquillage était aussi coloré que les coloriages que je faisais petite. Sa bouche verte foncée se mit à parler et je me forçais à écouter.
-Bienvenue mes chers !Bienvenue aux 71ème Hunger Games et puisse le sort vous être favorable.Je ne roulais pas des yeux, consciente que les pacificateurs observaient nos réactions. Vous savez tous que nous sommes réunis aujourd’hui pour tirer au sort nos deux courageux représentants du District 8 ! Je vous rappelle que si vous le souhaitez, vous pouvez vous porter volontaires. Pas question ! Elle s’approcha de la première boule transparente, ou des centaines de petits papiers portants les noms des filles du District 8 âgées de 12 à 18 ans. Le mien devait être écrit au moins quatre fois, sans compter que l’on m’en a rajouté en échange de nourriture. 
Honneur aux dames, laquelle d’entre vous aura l’honneur de participer aux Hunger Games et de peut-être les gagner !Je m’imaginais des milliers de visages peinturlurés appartenant aux sal**ds du capitole, ils doivent être tout excités ! La main de Jessica plongea et remua les bouts de papiers, quelques minutes plus tard –sans doutes les plus longues de ma vie- elle en sortit et courut le plus vite que le permettait ses talons jusqu’au microphone, tenant le papier comme une pierre précieuse. Je croisai les doigts, les orteils et toutes les parties du corps qui pouvaient se  croiser pour ce ne soit pas moi. Je me mordis l’intérieur de la joue jusqu’à ce que ma bouche s’emplisse d’un goût métallique, un tique que j’ai depuis un moment.
-Est la tribut femelle du district 8 sera …Tout le monde retenait son souffle.L’attente devenant insoutenable.
-Lauren Curtis !
 
3•Adieux
Vous savez,y’a des moments comme ça ou on a l’impression d’être dans un rêve. Si c’est un rêve, justement, ça nous dérange pas. Par contre le          cauchemar c’est le contraire. On a envie de se réveiller car c’est horrible ce qui nous arrive, alors on espère de tout son cœur que ça soit un cauchemar et qu’on se réveille tout à coup dans un lit bien douillé .Si toute ma vie était un rêve,les Hunger Games,la rue , mes parents,ect .Et que je me réveillai dans un monde où toutes ces horreurs
Vous savez,y’a des moments où on a l’impression que tout se déroule au ralenti. Toutes ces têtes qui se  tournent vers moi. Une Lauren Curtis bouche-bée, les yeux écarquillés. Une Lauren Curtis qui vacille et qui au moindre vent tombera. Une Lauren Curtis qui a une vie pourrie. Non, qui avait une vie pourrie. Car Lauren Curtis va mourir, alors qu’elle veut vivre.
J’ai envie de hurler,de me débattre, de griffer, et de pleurer. Ça se peut pas !C’est impossible ! Ils n’ont pas le droit ! Me*de !!! Je sors des rangs, quelqu’un peut-il y aller à ma place ? Bien sûr que non, moi aussi je ne l’aurais pas fait. Immédiatement quatre pacificateurs m’entourent, l’un d’entre eux me tient le bras fermement. Comme si j’allais tenter de m’enfuir au beau milieu d’une cinquantaine de mec blanc armé ? Faut pas exagérer. Ils s’arrêtent d’un coup devant l’étroit escalier qui mène au podium, e manque de m’étaler à terre .Je monte et les marches grincent, sans doute le bruit le plus fort que j’ai attendu. Jess –on va se permettre un p’tit surnom maintenant que je vais la voir 24/24- me tend la main, ses dents parfaites dévoilées par son sourire, ses yeux me détaillent et je me sens gênée. J’ignore sa poigne et me place à sa droite. Ma gorge se serre lorsque je me retrouve face à la foule.Mille émotions passent dans leur yeux, joie de ne pas être choisies pour les filles , peine et tristesse pour ma future mort, pitié pour ma malchance ou encore regard observateur pour les joueurs de paris .Juste une chose les gars,ne parier pas sur moi,je ne me donne pas plus de trois jours, quatre si j’ai de la chance. Même si la chance n’est pas avec moi en général.
Je garde une expression neutre devant la caméra mais sers les points. Je manque de m’effondrer quand je repère Carl, des larmes coulent sur ses joues. Je le fixe, tentant de parler par le regard. Voici un peu près ce qu’on se dit :
Moi : je suis désolée…
Carl : c’est pas ta faute …
Moi : si, car je vais mourir et que tu seras triste…
Carl : je détourne le regard…
Agacée je redresse le menton, luttant contre l’envie de pleurer, je fixe le ciel bleu. Il n’y a aucun nuage à l’horizon. Ce serait une journée idéale s’il n’y aurait pas eu la moisson. Sauf qu’il y a la moisson .Cette voix m’énerve déjà : Oh,toi,ta gueule.Put**n !Voilà que je parle toute seule !
Tellement absorbée par ma conversation mentale avec moi-même,je ne remarque pas Jess qui tient le papier des mecs dans sa main. Qui aura autant de chance que moi ?
-Le tribut mâle du District 8 et le dernier pour les 71ème Hunger Games est…Evan Parks !
Connais pas…Un gosse,treize ans pas plus sort du premier rang. Ce qui veut dire qu’il a 12 ans.M*rdeeee,un gosse quoi ?Put**n !!!Pas de volontaire ?Ce petit ne le mérite pas !Je lance un regard implorant vers les mecs.Il reste figé,de vrais robots…Je croyais que c’était courageux un garçon !Je compte mentalement jusqu’à 135.A 135,aucun volontaire et le gosse et maintenant avec moi sur scène.Il est de taille raisonnable pour son âge,mais je le dépasse d’une tête. Il a des cheveux bruns bouclés et  un teint bronzé. Beau gosse…Mais pas de mon âge…Jess ,ma nouvelle amie continue son si beau discours :
-Bien !La moisson est terminée !Voici nos deux tributs : Lauren Curtis et Evan Parks !
Elle me donne discrètement un coup de coude dans les côtes. J’avais oublié,je me tourne vers Evan et lui tends la main. Il la prend sans hésiter. Pendant ce laps de temps, je croise ses yeux noirs, très beaux eux aussi, tellement noir qu’on ne distingue pas la pupille. On finit par se lâcher et  se retourner vers les autres qui applaudissent devant les pistolets des Pacificateurs.
-Put**n !les portes s’ouvrent et Carl entre à la volée et fonce sur moi pour me serrer dans ses bras. Nous sommes deux bouées de sauvetages l’un pour l’autre. Je laisse cette fois-ci mes larmes couler, tandis que Carl me caresse le dos. Je respire son odeur d’air frais, de poubelle et de poussière qu’il tente de masquer depuis longtemps avec un parfum pour homme qu’il a trouvé sans doute dans une poubelle.On se sépare et il agrippe mes mains. Je le vois pleurer que très rarement, mais-là , son visage est baigné de larmes.
-Lauren…tu es comme une fille pour moi !Je souris, je m’en doutais depuis longtemps et il l’avouait enfin !Je lui répondis en souriant du coin des lèvres :
-Et toi tu es comme mon père ! j’ignore ce qui lui arrive, mais à peine ai-je dit ces mots qu’il se fige. Les muscles de sa mâchoire mal rasée se contracte et un voile de tristesse couvre ses yeux.Il tourne la tête, c’est presque imperceptible mais je l’ai vu,il a dit non !
-Lauren,promets-moi de gagner. Il fait comme-ci rien ne s’était passé ! Je décide d’oublier vite cette histoire et lui répond :
-Je peux pas te promettre ce genre de truc… Son regard se fit implorant : Ok,je te promets de gagner.
Je ne sais pas s’il croit en ma promesse,mais moi,non. La porte s’ouvre à nouveau d’un coup. Pauvre porte…Un pacificateur entre et attrape violemment Carl par le bras,avant de sortir,il hurle : Je t’aime !
Je secoue la tête, perturbée. Pourquoi s’est-il figé quand je lui ai dit qu’il était comme mon père ? Je me dit,que c’est la dernière fois que je voie Carl.
 
4•Capitole
Le train file à toute allure, on est partit pour un voyage d’un peu plus de 24 h. Jess nous a fait tout un cours sur ce petit train qui est ‘un des transports les plus rapides…et tout le reste est aussi inutile que le début. Dans moins de trois semaines, on sera tous les deux morts mais avant de mourir,on aimerai bien avoir un cours sur les trains ! Evan n’a pas l’air intéressé que moi, nous sommes dans le wagon-séjour. Assis dans des fauteuils moelleux entourés d’objets dont je ne sais même pas le nom mais sublimes. Tout est sublime ici, même pas le type le plus riche du 8 aurait une déco comme celle-ci. Et je m’attends à plus, on est seulement dans le train…
Nous avons troqué nos tenues de moisson délavées pour un vêtement fait dans un des tissus couteux que l’ont fabriqué. Je me suis contentée d’un T-shirt bleu et d’un slim noir et comme tout le monde,une paire de pantoufles en fourrure ridicule me servait de chaussures . Cela faisait une demi-heure qu’on patientait à faire semblant d’écouter Jess car notre mentor, Maria était occupée de se reposer. Maria, c’est la gagnante des 62ème Hunger Games. Je ne l’ai jamais vue de près, je me souviens de l’avoir acclamée dans la foule sur les épaules de mon père et c’est tout. Elle ne sort presque jamais de chez elle.
La porte automatique s’ouvre et  Maria arrive et s’arrête. D’un même mouvement, Evan et moi nous levons. Elle reste là quelques minutes, ses yeux bleus vifs nous détaillent. Elle doit voir une fille de seize ans,maigre, aux yeux bleus délavés et aux cheveux blonds emmêlés.  Ainsi qu’un petit garçon de douze ans avec des yeux noirs et des cheveux frisés sans aucun muscle. Ça doit être décevant.
Elle s’assoit dans le fauteuil d’en face et nous l’imitons. Attentifs, nous attendons qu’elle parle.
-Bien,j’en donne un au petit et trois à la deuxième.pardon !?Le nombre de jours qu’on va vivre dans l’arène ?! Evan entrouvre la bouche, abasourdit.
 -Vous m’aviez bien entendue, aucun de vous deux a une chance de gagner !Le 8 mes chers !A part manier une aiguille,vous savez faire quoi ?Les tissus,ça ne muscle rien,ça ne développe aucun sens.Toi(Elle fit un signe de tête vers mon voisin.)Tu as à peine 12 ans et tu n’es pas en pleine croissance ,t’as la taille d’un gamin et la force d’une mouche ! Même elle,elle a plus de force !Quant à toi, tu m’as l’air trop prétentieuse…De plus,aucun muscles,tu n’as pas l’air très rapide et tu ne tueras point avec une aiguille, je t’assure. Donc,voilà.Vous n’avez aucune chance.Alors puisse le sort vous être favorable !
Puis elle se barre et nous plante-là. Jess qui pousse un petit cri horrifié ce faufile par l’ouverture pour convaincre cette conn*sse de revenir !Put*in !J’ai envie de casser un truc. Maria à peut-être raison,mais elle est là pour nous donner des conseils,même s’ils sont inutiles ! Evan,s’enfuit dans sa chambre ,peut-être pour y pleurer et je me retrouve là. Mon vieux sac à mes pieds. Je l’attrape et ouvre la fenêtre,seul une petite ouverture apparait. Comme ça, si quelqu’un aurai envie de mettre fin à ses jours ce n’est pas par une fenêtre d’un train allant à une vitesse de 300 km/h qu’il le fera.
Je jette le contenu du sac dehors d’un mouvement rageur,je ne garde que le livre. Je retourne m’assoir et l’ouvre. Je prends la photo qui me sert de marque-page.  Mes parents et moi assis sur les marches de notre maison. J’ai à peine 7 ans, il me manque les incisives  d’en haut et je porte une robe ridicule,rose. J’effleure du bout des doigts les trois visages. Mes parents se tiennent la main, ils étaient amoureux,normal.Moi,je n’aurais jamais d’amoureux,pas d’enfants,pas de maison,je n’aurais jamais 18 ans.
-Sais-tu comment j’ai gagné ? Je rélève la tête d’un coup,Maria me fixe,ses cheveux noirs sont retenus en queue de cheval.Non,j’ignore comment elle a gagné. Je ne regardais pas les HG petite.Je grogne :
-Non et je n’ai pas envie de le savoir .Elle sourit.
-J’étais comme vous,sans aucune attitude physique pour survivre,ne sachant pas magner une arme ou reconnaitre une plante.Alors …Je la coupe :
-Vous vous êtes planquée en attendant que tout le monde crève.Je me relève et ferme l bouquin d’un claquement sec.Elle s’imagine pouvoir nous dire ça et puis revenir me demander si je savais comment elle avait gagné ?Je fais volte-face et me dirige vers la porte.
-J’ai utilisé ma tête !
Je suis allongée dans mon lit, visionnant les anciens Hunger Games avec Evan. Il sera mon ennemi dans l’arène mais j’avais pas envie de le laisser tout seul,il avait accepté et nous avons commencé.Ce n’est qu’un résumé,les HG durent beaucoup  plus longtemps.Il me propose de regarder les autres moissons,j’étais alors absorbée par un combat entre un mec qui avait une bûche pour massue et une petite fille, occupée de se faire tabassée.J’approuve et recherche le DVD tout frais du jour puis le met dans le lecteur.Aussitôt,l’écran s’allume et les moissons défilent. Les tributs carrières,soit ceux du 1,2 et 4 sont tous des volontaires. Ce sont toujours les plus forts,mais c’est dégueulace de pouvoir s’entrainer . Ils savent magner le couteau,l’épée,le trident,le harpon.Ceux du trois sont doués pour l’électricité et son de grosses têtes .Le 10,ils savent magner des couteaux,le 11 sont forts pour toout ce qui est plantes médecinales.On est très désavantagé. Les plus âgés ont 18 ans,sont musclés et rapides.Dans le 4,il y a un colosse,Andrew et un beau gosse dans le 2,la fille de son district est très grande mais a l’air sournoise. Ensuite,il y a nous,rien de très intéressant…  Comme chaque année,d’autres gosses de douze,treize,quatorze ans se retrouvent tirés au sort. C’est horrible pour eux !Je jette un coup d’œil vers Evan ,concentré il regarde la moisson du 12 – une meuf de quatorze et un gars de dix-sept.
Après m’avoir souhaité une bonne soirée,il part se coucher et je fais de même.
Le lendemain, quand j’arrive dans le wagon-séjour, Jess, Evan et Maria sont déjà occupés de manger . Je m’assois sur la dernière chaise ne marmonnant un « salut » pas très enthousiaste auquel Evan et Jess sont les seuls à répondre. Je regarde Maria pendant que j’attrape un bout de pain, le regard entendu qu’elle me lance est facile à comprendre : Evan me fait confiance, pourtant dans une semaine, s’il continue à être aussi naïf, il n’ira pas plus loin que le bain de sang. Nous déjeunons en silence. Le déjeuner est succulent ! Je n’ai jamais rien mangé d’aussi bon ! Je mange avec gloutonnerie…Fait attention,après…Cette voix m’énervait déjà, elle était là depuis que j’ai été sélectionnée. Je sais ce qui se passe si je mange trop d’un coup, je vais vomir et puis je ne serai plus aussi résistante à la faim…Le conseil de Maria me revient en tête. Utiliser ma caboche… Je repousse brutalement mon assiette. Des regards étonnés se tournent vers moi, Maria, sourit.
Tout à coup, Jess pousse un petit cri et se répète nos noms à tue-tête en courant vers la fenêtre, comme si c’était la première fois qu’elle voyait le capitole. Evan et moi la rejoignons d’un pas traînant, curieux et méfiants. Le Capitole défile. On voit d’abord un énorme barrage, puis un lac immense ! Sur les berges,des haut bâtiments fabriqués surtout en verre se dressent. C’est impressionnant en vrai. Puis tout à coup, le noir. Et le train ralentit avant de freiner brusquement. Nos tasses se renversent et Maria, toujours assise, pousse un juron.
La lumière revient, éblouissante,je ferme les yeux et les rouvrent. Des milers de visages et de flash se dressent derrière la fenêtre. Ils crient, ils hurlent, ils scandent nos noms, ils nous saluent. Pour eux, nous sommes un divertissement, mais pour eux nous sommes déjà morts.
                                    
5•J-5   
J’attendais depuis une heure quand on m’annonça enfin l’arrivée de mon styliste. Une équipe s’était occupée de moi. C’est-à-dire,me laver,  me couper légèrement les cheveux,m’épiler les sourcils, me raser tout poil indésirable, et faire des centaines d’autres trucs. Je me suis sentie gênée pendant toute la durée de ma préparation, presque nue. Je ne leur avais pas facilité la tâche, me laver, c’était déjà trois fois par semaine et me parler de me raser ou autre. Je me fichais un peu de la beauté, je pensais plutôt à l’endroit ou trouver à manger, ou dormir,…
Bref,maintenant, j’attends mon styliste ,Carter . Ce dernier se tient justement en face de moi. Son silence me pèse sur les épaules et ses yeux violets me scrutent de la tête aux pieds. Je croise immédiatement les bras sur ma poitrine . Je ne porte qu’une mince combinaison presque trensparente.Carter s’assoit et pause les coudes sur les genoux, je reste debout attendant qu’il m’ordonne de m’assoir.
-Trop petite, maigre, pas assez de poitrine…maronna-t-il. Tout en gardant les bras croisés, e serrais les poings.
-Bon !Après tout,on fait avec ce qu’on a !Je m’appelle Carter et je serais ton styliste… Quel est la production de ton district, Lauren on aurait-dit un robot, il parlait sans aucune conviction et intonation, mais l’accent de Capitole ponctué ses phrases tout de même. Une énorme différence par rapport à mon équipe, toujours occupée de babiller. Je lui répondis quand même, ce styliste était celui du 8 depuis trois ans :
-Le textile….
-Oui ,le textile,  ça nous offre comme un large choix, le textile, le tissus… J’ai oublié une chose, ici le styliste, c’est moi. Toutes tes copines que j’ai eu avant, elles pensées que étant du district de la textile, elles savaient mieux mon boulot que moi. Alors je te le dit tout de suite, tu fabriques le tissus et moi, je l’utilise.compris ?
J’opine de la tête et il se lancent dans un petit discours sur les créations qu’il  a faites et tout son métier. Pourquoi autant de dureté ? Je n’allais jamais dire ça en plus ! Je commence à somnoler intérieurement quand il en vient au sujet de départ , ma tenue de défilé. D’après ce qu’il dit, Evan aura une tenue assortie à la mienne ,ensuite il me présente la tenue de base, qu’il a rectifié une fois mes mesures prises, je comprends l’attente maintenant.
La tenue est sublime !Dans le hangar où se trouvent les  chariots et les chevaux, nous attendons le départ. Carter est peut-être laconique et sévère, il est très bon. Il m’a d’abord passé une robe rouge bordeaux ,couleur très à la mode d’après lui, très jolie, en décolleté, avec des longues manches,elle m’arrive aux chevilles. Il a ensuite pris plusieurs tissus et les a noués autours de ma taille avant de me passer une cape  noire, raccrochée aux épaules avec des petits rubis. Mes cheveux sont rassemblés en chignons, retenu par les bouts de tissus ayant la même couleur et motif que ceux de ma taille avec des touches de rouges par-ci par-là. Avec des petites tresses qui pendent. Il a rajouté de la dentelle noir sur la partie en dessous de la taille de la robe. Je la trouve juste magnifique. Je me suis fait percée les oreilles plus tôt et porte des ensembles, tissus/rubis aux lobes.  Evan porte un costume assortit, sans bijoux ni coiffure, on a laissé ses cheveux en leur position naturelle. Tout comme ses yeux, ses deux particularités vont très bien avec la tenue. Mes cheveux blonds et mes yeux bleus beaucoup moins…  
Un sifflet retentit, annonçant le signal de départ. Je rejoignis Evan  sur le char, les chevaux ébènes piaffaient d’impatience. Il se mit en branle d’un coup et je me retiens à la petite barre du devant. J’agrippe aussi mon voisin, de peur qu’il soit éjecté et le lâche aussitôt, gênée devant le regard étonné qu’il me lancé, un peu vexé. Je dois arrêter de le considérer comme un gosse. Mais c’est un gosse…Je décide de garder le regard rivé sur le dos des ados du 7,  des petites feuilles dorées les recouvrent de la tête aux pieds, je trouve ça super beau.
Notre char passe la grande porte et je suis submergée par la vue de tant de monde. Il y en a encore plus qu’à la gare ! Ils crient les noms des tributs et on ne les distingue pas parmi tous ces hurlements.  Les voix des commentateurs s’élèvent à leur tour et cette cacophonie me donne déjà la migraine. Au bout de l’allée ou nous défilons, sur le plus haut balcon, il y a un mec qui m’a toujours fait penser à un serpent, ses cheveux blancs sont bien coiffés, sa barbe taillée et son côté  vipère est accentué par le costume vert qu’il porte. C’est à cause de ce sal*ud que moi et les autres tributs sommes sur un put**n de char qui nous conduit droit vers la mort, c’est à cause de ce sal*ud que des gosses meurt de faim tous les jours, si on a une vie pourrie de chez pourri !
Je serre rageusement les points et essaye de faire fondre les feuilles des 7 avec mon regards pour éviter de lancer le regard-de-la-mort-qui-tue à notre cher Président Snow. Evan, sentant ma colère me prend la main. Je suis déroutée par sa réaction mais je garde ma main dans la sienne, ce gamin, il mérite encore moins que moi ce qui lui arrive.
Les chars s’immobilisent et  nous levons la tête vers le C*n en haut, je croise ses yeux gris clair et frissone, il me donne la chair de poule.
-Bienvenue, chers tributs , nous sommes honorés de vous accueillir pour 71ème Hunger Games ! J’ai ce soir, devant 12 jeunes filles et 12 jeunes hommes, tirés au sort pour participer aux jeux qui sont aujourd’hui, un grands évènement pour les habitants de Panem. Vous allez prouver votre courage , votre force et votre ruse aux cours de ces épreuves et l’unique survivant, sera sacré vainqueur et sera couvert de richesses, témoignage de notre générosité et respect !Je n’ai qu’une chose à vous dire, que le sort puisse vous être favorable !                                                            
5•J-3
Un jour plus tard… 
Puisse le sort vous être favorable… Cette, je la tournais et retournais dans ma tête. Avant, cette phrase n’avait aucun, juste des mots dit à voix. Maintenant que je suis dans mon lit au huitième étage dans la ville de Capitole dans le pays de Panem elle prend enfin du sens. Les Hunger Games sont avant tout un jeu de hasard, le tirage sort, les objets qu’on a, … en sont témoins ensuite, le moment de notre mort sera plutôt choisi en fonction de nos capacités. Les gars du Capitole nous souhaite parfois sans réfléchir, sans penser au véritable, cette phrase, c’est juste un truc stylé qu’on lors des Hunger Games. Mais on la comprend seulement quand on y est.  Car on va mourir, sauf si on a de la chance.
On frappe à la porte, j’enfuis mon nez dans un coussin en grognant un « entré ». Une muette entre sans faire de bruit , je ne m’attends pas aussi à un bonjour ou bonne matinée. Elle était discrète, elle frappait avant d’entrer. Puis déposer des vêtements fraîchement lavés ou de a nourriture quand je le demandais. C’est rare, je préfère faire les choses par moi-même.
Mourir aux HG est le plus grand luxe qu’on peut s’offrir dans les district. Mourir avec classe, c’est vrai que c’est stylé. Mieux que de mourir dans la rue ou brûler vif dans une usine . Je ricane et ignore la fille de mon âge qui n’a pas de langue m’observer avec des yeux ronds. Je m’excuse, croyant qu’elle croyait que je me moquais d’elle  et lui explique que ça n’a rien à voir avec elle. Je m’y prends mal et elle sort. Parler à une muette, c’est un peu comme parler avec moi-même.
Je sors de mon lit et prends  une douche brulante, j’ai décidé de manger pas trop, en pensant à la stratégie. Mais j'aimerais profiter de ce qu’on m’offre avant de mourir. La douche ici n’a rien à voir avec celle de mon école. Je finis par sortir, rougie par la chaleur et me sèche sous le souffleur géant avant de passer mes doigts sur une barre en métal qui je ne sais pas comment démêle et sèche mes cheveux. J’enfile ensuite ma tenue d’entraînement pour déjeuner.
Ce dernier est toujours aussi silencieux, à part les conversations interminables et aussi inutiles de Jess. On répond par politesse à part Evan , toujours trop sociable au gout de Maria. Pour finir elle nous est utile. Elle nous donne encore quelques conseils avant qu’on parte à l’entrainement. Vu que nous avons aucun talent particulier, nous pouvons essayer tout sans se cacher .
Ca fait à peine deux jours que nous sommes au centre d’entraînement, mais déjà une routine s’est installée. Je me lève, on déjeune en silence, et Evan me suit jusqu’au sous-sol pour commencer. Ensuite on mange, on s’entraîne à nouveau, on revient à notre étage, on mange puis on parle avec Maria et écoutons Carter, Jess et la styliste d’Evan, Grace rire ensemble et s’échanger les derniers ragots qui courent les rues.
Nous sommes en ce moment à la deuxième activité de notre horaire. L’entraînement. Quand on arrive à la salle, je me rends compte qu’on est dernier avant de remarquer qu’il manque les gosses du 5. On rejoint le cercle en trainant des pieds et me retrouve malgré moi entre Evan et un mec du 1, bâti comme un tank. Il me dépasse d’au moins de tête et je résiste à la tentation d’aller me planter devant lui pour lui demander son âge. Je balaie le cercle des yeux, les carrières trépignent d’impatience. En manque d’action ? J’accroche les yeux gris d’un tribut et me rends compte qu’il me mâte . Il a l’air de se rendre compte que je l’observe et détourne la tête pour parler à sa voisine. C’est le mec du 2, celui que j’ai vu à la télé d’en le train. On peut dire qu’hier, je n’ai pas vraiment fait attention aux autres tributs. J’ai passé ma journée sur les ateliers survies. Ce ne sont sûrement pas les plus populaires. Hormis de pauvres gosses trop jeunes, personne n’y été. J’ai mémorisé les plantes les plus importantes sans un grand succès. Je comprends un peu mieux mes notes minables à l’école . Puis j’ai appris à fabriquer un piège et à tirer les avantages d’un milieu. Evan m’a suivi partout, comme un petit chien. Quand, je me décidais à lui dire d’arrêter de me coller aux basques , je m’arrêtais immédiatement devant ses yeux noirs. Quand on parle de chien battu…
Des regards haineux et des soupirs fusent quand le couple du 5 arrive, rouge pivoine. A peine se sont-ils placés que le groupe se disloque. Les carrières se précipitent vers les stands de combats. Je les rejoins, sur les talons des autres soudain timide .Je regarde une fille tirer des flèches en plein dans le cœur des cibles et un mec soulever un poids d’une centaine de kilos. Ma gorge se serre tandis que la file avance. C’est à mon tour, des plaintes me parviennent de derrière et j’arrive au stand de couteaux . Les lames sont exposées comme des bijoux face à moi .Je choisis la plus fine, puis me retourne vers une silhouette humaine. Je ramène la main en arrière et donne un coup de poignet vers l’avant et lâche le couteau. Qui termine sa course au sol. La déception me gagne elle conquit son territoire qui sera bientôt énorme. Des moqueries se promène ici et là. Je reprends la même lame et la relance. A chaque fois, elle tombe au sol. Après plusieurs tours, j’abandonne et quitte le stand les épaules voutées. 
Evan me rejoint aussitôt et me suit en silence vers a cafeteria. Je ne prends pas la peine de lui demander ce qu’il a fait même si j’en meure d’envie. Il a dut voir mon échec cuisant comme tout le monde. Je finis la nourriture toujours aussi délicieuse et quitte à table. 
Cette fois-ci je vais au stand de feu. J’attrape deux bout de bois, normalement la chose la plus commune dans 95 % des arènes. On a des allumettes dans le 8.Je les place comme sur l’écran qui m’explique comment faire et commence à les frotter le plus rapidement possible. Bientôt, une odeur de grillé me parvient au nez et je redouble d’énergie. Ils finissent par se briser dans mes mains et furax je les balance en criant haut et fort un juron. Une fois encore, tous les regards convergent vers moi et je rougis.
 Les joues en feu, je cours à toutes jambes vers les portes et me cogne contre quelque chose. Le quelque chose en question se trouve être un torse, musclé. Le torse appartient à quelqu’un. Et le quelqu’un en question se trouve être le mec du 2. Je lève la tête bouche bée et recroise à nouveau ses yeux gris. Ses cheveux de jais sont artistiquement ébouriffés et lui donne un air négligé. Il me dépasse et je lui dis de dégager en l’esquivant. Il me bloque aussitôt. Le petit jeu continu il me bloque à chaque fois et je finis pas réussir à passer. 
Je sors de l’ascenseur et cours dans ma chambre, les larmes coulent sur mes joues tandis que j’enfuis ma tête dans mon oreiller.

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